2424/7 Coach

Alpha · gratuit jusqu'au 31 décembreAvis de courses indépendants et guide d'entraînement. Aucune affiliation avec The IRONMAN Group ou Challenge Family : les noms de courses sont utilisés à titre descriptif.

Synthèse IA avec sources · 4 min · édition 2027

Le vélo à Vitoria-Gasteiz : trois boucles dans l'Álava qui décident de ta course

180 km sur trois boucles d'environ 60 km, des montées répétées et de longues descentes : comment doser l'effort pour arriver au marathon avec des jambes.

Le parcours en chiffres

La partie vélo de l'IRONMAN de Vitoria-Gasteiz se court sur trois boucles d'environ 60 km, pour un total de 180 km. Une fiche indique 1 166 m de dénivelé positif cumulé ; la fiche de course annonce environ 1 300 m. Les sources divergent : prends 1 200-1 300 m comme référence prudente et vérifie la carte officielle 2027. Ce n'est pas un parcours à record, mais il n'est pas plat non plus : la difficulté vient de la répétition.

On roule entre villages et campagne de l'Álava, avec des sections qui croisent le Chemin de Saint-Jacques. Une fiche parle d'une montée exigeante environ tous les 50 km : en clair, au moins une bosse sérieuse par boucle, plus des raidards secondaires. Après chaque montée arrivent de longues descentes où l'on récupère et où l'on relance.

Pourquoi la troisième boucle est le point clé

Avec un format en trois boucles, l'erreur classique est de trop dépenser dans les 60 premiers km, quand les jambes sont fraîches et que le groupe autour pousse. L'addition arrive à la troisième boucle, avec la chaleur de juillet qui monte : des pics possibles au-dessus de 30 °C selon les données indicatives de la région. Si la troisième boucle devient de la survie, le marathon est compromis avant même de commencer.

Plan opérationnel :

  • Première boucle contrôlée. Dans les premières montées, reste en dessous de ton allure de course. Tu dois en sortir avec la sensation d'avoir gardé de la réserve.
  • Deuxième boucle à ton rythme. C'est ici que tu construis ton temps, avec une puissance constante et non par à-coups.
  • Troisième boucle : gestion. Hydratation complète, alimentation régulière, montées assises quand c'est possible. L'objectif est de descendre du vélo prêt à courir.

Si tu utilises un capteur de puissance, fixe un plafond dans les montées et respecte-le dès le premier kilomètre. Si tu roules aux sensations, la règle est simple : en montée, tu dois pouvoir respirer par le nez pendant les deux premières boucles.

Matériel : la grimpe avant l'aérodynamique extrême

Les fiches conseillent un vélo qui grimpe bien et des roues pas trop hautes. C'est logique : avec des montées répétées et de longues descentes, un profil moyen (40-60 mm) donne plus de contrôle qu'une roue lenticulaire ou des profils extrêmes, surtout si les descentes sont rapides. Côté braquets, n'aie pas peur de monter une cassette généreuse : grimper en souplesse à cadence élevée coûte moins aux jambes que tirer gros pendant trois boucles.

À décider maintenant, pas en semaine de course :

  • Cassette et plateau : teste-les sur une sortie longue avec 1 200-1 300 m de D+.
  • Position : sur quelle part du parcours peux-tu vraiment rester sur les prolongateurs ? Sur les sections vallonnées, moins que tu ne le penses.
  • Bidons et porte-bidons : avec la chaleur, il te faudra de la capacité entre deux ravitos.

Comment s'y préparer

Le format se reproduit à l'entraînement : trouve un circuit avec une montée de 5-10 minutes et répète-le. Un test utile à 6-8 semaines de la course : 3 blocs de 60-90 minutes à allure de course avec des montées dans chaque bloc, puis 20-30 minutes de course à pied en progression. Si le troisième bloc s'effondre, ton allure de course est trop élevée.

Pour les supporters

Un point cité par les fiches pour les spectateurs est Ilárraza, où les athlètes passent deux fois. Avec trois boucles, ceux qui te suivent te voient plusieurs fois sans se déplacer : convenez à l'avance de l'endroit où ils seront, pour ne pas les chercher des yeux à chaque passage.

La décision à prendre

Fixe dès maintenant ton split vélo réaliste. Comme référence : 7:00 pour un finisher serein, 6:10 pour le sub 12, 5:40 pour le sub 11, 5:15 pour le sub 10. Puis travaille à rebours : si ta sortie longue actuelle ne tient pas cette allure sur parcours vallonné, baisse l'objectif ou augmente le volume. Sur ce parcours, le vélo honnête est celui qui te laisse courir.