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Courses›Ironman Mossel Bay›Course à pied

Synthèse IA avec sources · 4 min · édition 2027

Le marathon de Mossel Bay : « rolling » ne veut pas dire facile

Des montées et descentes en continu entre front de mer, port et centre historique : le proxy 70.3 affiche 365 m de D+ sur 21 km, et sur marathon la note double.

Le parcours : ce qui a été annoncé

Le marathon se déroule entre front de mer, port, centre historique et points de vue sur les monts Outeniqua. Terrain officiel : « rolling ». Le nombre de boucles du full n'a pas encore été publié, on ne sait donc pas combien de fois tu repasseras aux mêmes endroits. Ce qu'on sait grâce au proxy du 70.3 local : 365 m de D+ sur 21 km, avec un mélange de bitume et de cheminements piétons.

Fais le calcul : si le full double cette logique, on parle d'environ 700 m de dénivelé sur marathon. Après 180 km de vélo vallonné. Ce n'est pas une donnée officielle, mais c'est la référence la plus sensée disponible, et ça suffit pour dire une chose claire : ne prépare pas ce marathon comme s'il était plat.

Les bosses en fin de course : le vrai problème

Une course « rolling » sur des jambes fraîches, ça se gère. Au km 30 d'un full, chaque rampe de 30 secondes devient un test de volonté. Deux adaptations spécifiques à travailler :

  • Changements de rythme : sur un parcours vallonné, il n'existe pas d'allure constante. Entraîne ta capacité à ralentir en montée sans t'arrêter et à relancer en descente sans détruire tes quadriceps.
  • Descentes en état de fatigue : les descentes répétées en fin de course massacrent les jambes plus que les montées. Intègre des sorties longues sur parcours vallonnés, avec des descentes dans les derniers kilomètres de la séance.

Test concret : une sortie longue de 28-30 km sur un parcours avec 400-500 m de dénivelé, dans les dernières semaines avant le taper. Si tu la boucles en contrôlant l'allure en montée, tu es prêt.

Chaleur et DNF : le signal des race reports

Les moyennes officielles d'avril sont douces : maximale 23 °C, minimale 12 °C. Mais un report sur le 70.3 local évoque une course chaude et un taux élevé de DNF. C'est l'automne austral : la moyenne ne te protège pas de la journée chaude isolée. Conséquences pratiques :

  • Planifie hydratation et sels dès les premiers kilomètres, pas quand la crise arrive.
  • Marche aux ravitos si les températures montent : 15 secondes perdues à chaque ravito coûtent moins cher qu'un effondrement au km 32.
  • Prépare un plan pour le scénario chaud et un pour le scénario doux, et décide le matin de la course.

Note : les infos sur le nombre et l'emplacement des ravitos du full ne sont pas encore disponibles. Vérifie-les dans l'athlete guide.

Pacing : pars plus lentement que tu ne le penses

Selon les estimations indicatives de ce guide, un objectif moyen court le marathon en environ 4:35 ; un finisher serein en 5:30. Sur un parcours vallonné, la stratégie gagnante est presque toujours la même : les 10 premiers km volontairement lents, un effort contrôlé dans chaque montée, et garder de la réserve pour les 10 derniers. Celui qui part sur son allure marathon plat sur un parcours rolling paie toujours la facture.

Attention aussi au revêtement : le mélange de bitume et de cheminements piétons signalé sur le proxy 70.3 implique de possibles changements de surface. Des chaussures avec une bonne protection et de la stabilité, pas le modèle racing le plus extrême, sauf si tu y es habitué.

Quoi faire maintenant

1. Bascule tes sorties longues sur des parcours vallonnés d'ici la course. 2. Travaille les changements de rythme : des répétitions en côte courte dans tes séances au tempo. 3. Teste à l'entraînement ton plan d'hydratation pour le scénario chaud. 4. Dès que le parcours officiel sort, vérifie les boucles, le dénivelé réel et les ravitos, et ajuste ton plan.